J’ai dû vendre mon appartement après l’emménagement, au-dessus de chez moi, d’un jeune couple de fêtards qui a fait de notre vie un enfer. Après huit mois à subir les nuisances et leur comportement indélicat et agressif, et face à l’inaction des forces de l’ordre, j’ai opté pour… la fuite !
J’ai donc emménagé dans un appartement situé dans un immeuble récent, construit en 2006 et bien placé, en espérant bénéficier d’une bonne insonorisation et de voisins de « bonne éducation ». Mal m’en a pris : il ne se passe pas un jour sans qu’on entende les gens vivre et se déplacer. L’immeuble est si mal isolé que les bruits d’impact et les bruits aériens se propagent sur plusieurs étages.
Je suis fatiguée d’aller voir mes voisins pour leur demander d’éviter de marcher lourdement, d’enlever leurs talons, de baisser la musique ou la télévision, ou encore de ne pas parler à voix forte le soir sur leur balcon.
Voici un exemple de ma vie dans cet endroit infernal.
Samedi, à 00 h 20, le voisin du dessous, gentil mais sourd comme un pot, me réveille. Il oublie d’enlever ses chaussures, claque les placards et les portes… Impossible de me rendormir avant 2 h.
À 8 h 15, le gamin du dessous, à droite, me réveille en galopant. Une heure plus tard, c’est le ménage : meubles déplacés bruyamment, aspirateur cogné sans ménagement contre les murs… Impossible d’envisager une grasse matinée.
Samedi soir, à 23 h 50, je suis réveillée par le son lancinant d’une musique du genre « je suis au bord du suicide ». Mon voisin de gauche a le blues et nous le fait bruyamment savoir ! Je frappe, puis sonne à sa porte… Il ne daigne pas venir ouvrir. Résultat : impossible de m’endormir avant 1 h du matin.
Dimanche, à 1 h 25, mes chers voisins du dessus rentrent de soirée. La porte claquée bruyamment me sort de mon demi-sommeil. Je me dis que j’ai de la chance : la semaine dernière, ils recevaient des amis et sont restés à discuter à voix forte et à rire à gorge déployée sur leur balcon jusqu’à 2 h du matin.
À 8 h 15, dimanche, rebelote : je suis réveillée par les galopades du gamin du dessous. Le temps est pourri, les gens restent chez eux et ont des invités : rebelote, galopades, bruits de pas et de meubles.
Lundi, à 1 h 36 du matin, mon charmant voisin du dessus, à gauche, rentre comme d’habitude de week-end : bruit de talons, valise traînée, placards et portes claqués, puis va-et-vient jusqu’à ce qu’il se décide à aller dormir. Il est déjà 2 h. Je suis si épuisée et stressée que je n’arrive pas à fermer l’œil avant 4 h.
Lundi matin, à 6 h 30, pas besoin de réveil : ce même voisin est levé et recommence son cinéma, avec ses va-et-vient à pas lourds, ses meubles poussés, ses placards claqués, etc.
Ça fait des mois que ça dure. Je suis au bout du rouleau et à la recherche d’un nouvel appartement ! Immeuble de merde, voisins de merde !
Réactions
Faites le premier commentaire.