Il y a cinq ans, j'ai aménagé dans un joli rez-de-jardin. Le bonheur !
Jusqu'au jour où le voisin du rez-de-jardin m'a demandé de m'occuper de son chat pendant son absence. OK, normal de rendre service.
Sauf que le voisin, à la retraite, part souvent, très souvent : environ quinze fois sur dix mois, pour des absences de quatre à douze jours, au pied levé, quand cela lui chante. Je suis devenue sa cat-sitter.
Mais le matou, vieillissant et apparemment vengeur, a déposé ses excréments sur le carrelage, chaque jour, pendant cinq jours d'affilée. Je me suis retrouvée à ramasser et nettoyer cela en partant et en rentrant du travail.
Là, je me suis dit : plus jamais, et mon week-end a été gâché. Trop, c'est trop ! J'ai raconté les faits à son propriétaire, qui n'a même pas sourcillé ni ne s'est excusé des désagréments.
Il s'est contenté de dire : « Il se venge », il faut que je surveille ça de près. À sa place, j'aurais été gênée et embarrassée, et je me serais confondue en excuses pour tous les tracas.
Non, rien de tout cela ! Alors j'ai rendu son double de clés.
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