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Quand le poulailler devient un champ de bataille

A la suite de l’installation de son grillage pour son poulailler géant, mon voisin bloque l’accès à notre terrain (pignon de maison). Il refuse de nous le rendre et entrepose contre notre maison des ordures (planches qui pourrissent, boîtes de conserves sales…).

Nous voulons donc faire un bornage du terrain à frais partagés afin de préserver notre pignon et de connaître la mitoyenneté de nos deux terrains, car seule une « haie » pleine de ronces, d’aubépines et de ferrailles nous sépare.

Pour faire cesser ses menaces à chaque entretien, car il ne fait rien, nous lui avons proposé un remplacement par des tuiles, un panneau de bois ou un brise‑vue, mais il a catégoriquement refusé.

Cette haie est dangereuse pour mes trois jeunes enfants : les ronces y sont énormes, difficiles à couper à cause de leur taille et des morceaux de grillage et de ferrailles, ce qui abîme considérablement notre haie.

Mon voisin souhaite à tout prix garder cette haie de ronces car il se promène en slip dans son poulailler et s’y cache. Le voisinage aurait même pétitionné contre ses combats de coqs…

Nous lui avons aussi demandé d’éloigner son élevage de coqs de combats et de volailles (plus de 300) installé à côté de notre maison, car le bruit devient insupportable, l’odeur rend l’air irrespirable, il est souvent impossible d’ouvrir les fenêtres, d’étendre son linge ou même de manger un barbecue en terrasse.

Il étend même le fumier de ses ânes (5) à côté de notre maison, alors qu’il possède un terrain de plus de 5000 m². Au final, pour fuir cette odeur et ce bruit omniprésent, nous vivons enfermés et profitons rarement de notre jardin.

Ses poules sont en liberté, viennent chez nous et y font des dégâts (pelouse, fiente, potager, piscine…). Elles viennent aussi sur le toit de notre garage et descendent sur nos voitures (griffes sur la carrosserie).

Nous sommes infestés de rats, de souris et de mouches, il y a un manque d’hygiène totale car il ne nettoie rien et on le voit rarement nourrir ses animaux. Il laisse reproduire ses chats à outrance, certains sont affamés, les mâles urinent partout et les femelles ne sont pas stérilisées.

Face à ses cruautés, nous avons fait intervenir la SPA, auquel il a refusé deux fois d’ouvrir la porte.

Au fond de notre jardin, il élève des ânes et une haie de plus de 4 mètres de hauteur qui nous cache du soleil et qu’il refuse de tailler, résultat : toutes ses ronces viennent faire mourir nos jeunes arbres fruitiers. Il entrepose aussi des tôles amiantées en mauvais état alors qu’elles devraient être sur palette et filmées car c’est dangereux pour la santé.

Un conciliateur de justice est déjà venu à la demande de mon voisin, tous les problèmes ont été exposés sans que nous puissions y trouver de solutions car mon voisin refuse tout dialogue et conciliation. Nous avons demandé au conciliateur de venir voir notre terrain, il a refusé. M. le Maire de Guarbecque l’a appelé pour avoir un rapport qu’il a jugé inutile de faire.

Mon voisin a également des problèmes avec tout le voisinage, étant nouveau dans le village, nous venons de découvrir le pot au rose. Et là, je viens juste d’apprendre qu’il a acheté le champ d’à côté, il nous encercle maintenant. D’ailleurs je me demande comment il fait pour acheter tout ça car lui et sa femme ne travaillent qu’à mi‑temps…

Cela fait trois ans que nous subissons sans rien dire, mais là pour nos enfants nous devons réagir.

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