Notre voisin du dessous pourtant pas jeune et plutôt silencieux manque, malheureusement pour nous, cruellement de discernement pour ses choix hygiéniques.
Au début, nous avons cru à une actrice porno, un film porno ou à une actrice tout court. A ses "oh oui, oh oui, oh oui" grostesques chantés sans relâche et de façon monocorde pendant des heures, nous avons répondu des "oh non, oh non, oh, non", rien ne l'arrête, c'est Duracell...
Tout l'immeuble les a entendus, un mot a été placé dans le hall, des appels téléphoniques, des sonneries à sa porte, rien n'a changé.
C'était drôle au début, puis pathétique quand on les a croisés, aujourd'hui, c'est franchement glauque.
Une addiction sans doute...
#368 le 1 juin 2009 à 06:50 par Psychopathia sexualis
Ne pourrait-on avoir un peu plus de détails pour les personnes qui, comme moi, ont besoin de longues explications en dépit de leur rapide compréhension des choses ? D'avance, merci!
oui, il doit manquer une phrase pour comprendre le fond de la chose
#487 le 2 juillet 2009 à 19:37 par Films X à 1022 Chavannes-Renens-Suisse
J'avais un voisin et son pote qui, des années durant, testait les nouvelles actrices au dessus de mon salon, projecteurs allumés, stores grands ouverts, fenêtres idem.
"Ca va, t'as le son sur l'image?".
"Test, test, test..."
"Ouais c'est bon, tourne un peu l'projo par là s'te plaît".
Tout était ritualisé: la bouffe bien arrosée, rires et commentaires gras (pas hygiéniques non plus), puis le mot rituel : L'un d'eux demandait : "the night is open?".
L'autre guignol répondait : "the night is open".
"Bon les filles vous allez vous lavez le --l à présent, on bosse là! allez hop, hop, on se bouge la graisse bordel!"
Ensuite la "marchandise " était testée, commentée, recevait des ordres sur les endroits précis où leurs performances devaient convaincre.
De pas hygiénique, ce fut plus tôt dégueu, lourd, crade, gore, et à ne vraiment pas faire envie autre que de prendre pitié que de voir sombrer dans la dépravation un si joli et jovial jeune homme, timide, fonctionnaire (a été viré ensuite), mais tellement influençable... .
Y'aura toujours des pigeons et des voisins qui subissent les rapaces.
Réactions
#368 le 1 juin 2009 à 06:50 par Psychopathia sexualis
#371 le 4 juin 2009 à 09:24 par vigolu32
(ps: g pas compris choix hydiéniques).
#392 le 11 juin 2009 à 07:27 par jeff
#407 le 14 juin 2009 à 08:47 par Craft
#408 le 14 juin 2009 à 11:13 par dimitri
#465 le 25 juin 2009 à 11:59 par thaerl
#487 le 2 juillet 2009 à 19:37 par Films X à 1022 Chavannes-Renens-Suisse
"Ca va, t'as le son sur l'image?".
"Test, test, test..."
"Ouais c'est bon, tourne un peu l'projo par là s'te plaît".
Tout était ritualisé: la bouffe bien arrosée, rires et commentaires gras (pas hygiéniques non plus), puis le mot rituel : L'un d'eux demandait : "the night is open?".
L'autre guignol répondait : "the night is open".
"Bon les filles vous allez vous lavez le --l à présent, on bosse là! allez hop, hop, on se bouge la graisse bordel!"
Ensuite la "marchandise " était testée, commentée, recevait des ordres sur les endroits précis où leurs performances devaient convaincre.
De pas hygiénique, ce fut plus tôt dégueu, lourd, crade, gore, et à ne vraiment pas faire envie autre que de prendre pitié que de voir sombrer dans la dépravation un si joli et jovial jeune homme, timide, fonctionnaire (a été viré ensuite), mais tellement influençable... .
Y'aura toujours des pigeons et des voisins qui subissent les rapaces.